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  XBOX 360 TEST
 Sommaire des articles de cette rubrique
   
 Xbox360 test (le 29/06/2006 à 16h50)

Les débuts de Joanna Dark sur la Xbox 360

Perfect Dark Zero était l’un des jeux les plus attendus pour le lancement de la Xbox 360, mais cette attente s’accompagnait également d’un certain scepticisme. Avec raison d’ailleurs puisque le jeu n’avait pas su impressionner au dévoilement de MTV et s’est fait très discret lors du E3. Est-ce que Perfect Dark Zero fait honneur au premier jeu de la série paru il a plusieurs années sur la Nintendo 64?

Le contexte

Perfect Dark Zero se situe en 2020, un peu avant les événements de Perfect Dark. Nous verrons donc les débuts de Joanna Dark dans le merveilleux monde de l’espionnage, alors qu’elle fait équipe avec son père Jack Dark et avant qu’elle devienne l’agente parfaite. C’est là, à mon avis, une assez bonne prémisse qui peut donner lieu à une bonne histoire.  D’autant plus que l’introduction du jeu nous place merveilleusement bien dans l’ambiance James Bond. Par contre, le tout tombe rapidement à plat et devient au bout du compte inintéressant. Évidemment, on s’attend à ce que le tout prenne une tangente personnelle et que dataDyne, une compagnie s’occupant des populaires Deathmatch, y joue un rôle important, mais la mauvaise présentation et l’irréalisme m’ont un peu déçu. Pour être franc, l’histoire est mauvaise et on s’intéresse peu aux différents personnages.
 
Avec la collaboration de Pelletire
 
Je disais à l’instant que la présentation faisait défaut. Ce que je veux dire ici c’est que nos missions sont introduites à l’aide du traditionnel breffage où l’on peut entendre les points généraux de notre mission tout en voyant des images plus ou moins importantes. Il y a bel et bien quelques cinématiques ici et là, mais elles ne parviennent pas à nous accrocher et à lier l’histoire. J’aurais aimé vivre une expérience avec plus d’immersion, c’est un peu ce que j’attendais de la prochaine génération, mais ce n’est pas Perfect Dark Zero qui comblera cette attente. Après, quelques missions, j’ai tout simplement décroché et je me suis contenté de devenir une machine à tuer sans émotion. Ainsi, le jeu se situe probablement dans la moyenne des jeux de tir en ce sens.

La jouabilité
 
Pour ce qui est de la jouabilité de Perfect Dark Zero, il y a du bon et du mauvais. Le jeu apporte principalement deux nouveautés au genre, la façon de se couvrir et les roulades. Pour la couverture, vous pouvez appuyer sur A à plusieurs endroits du jeu est Joanna se mettra à couvert. Dans cette position, vous pouvez mieux observer votre environnement et surgir du coin momentanément pour canarder vos ennemis. C’est très simple d’utilisation, fort utile et très plaisant. Rien de mieux que de se couvrir pendant que l’on vous tire dessus pour ensuite abattre votre assaillant pendant qu’il recharge.
 
Pour ce qui est de la roulade, elle vient remplacer la possibilité de sauter. Oui, on ne peut pas sauter manuellement dans le jeu, mais point de vue évasion défensive, la roulade est énormément plus pratique et réaliste. J’aurais aimé pouvoir enjamber certains obstacles, mais je n’échangerais pas cette option contre les roulades. Pour le reste, Perfect Dark Zero se contrôle comme un jeu de tir classique sur console c’est-à-dire qu’il emprunte largement à Halo. Il y a plusieurs paramètres pour ajuster la visée, autant verticalement qu’horizontalement et j’ai trouvé que le tout était assez précis.
 
Un aspect que le joueur aguerri de Perfect Dark Zero se doit de prendre en considération est l’importance de la tête, la sienne et celle des autres. Une fusillade peut durer une bonne dizaine de secondes si vous visez le corps, encore plus si les combattants sont munis d’une veste pare-balles, mais elle ne dure que le temps d’un tir si vous visez la tête (un peu plus avec la protection d’un casque). L’impact sur le jeu? Extrêmement gratifiant lorsque votre œil d’expert atteint la cible. Évidemment, on prend vite l’habitude de viser haut. Ce que l’on se doit sans conteste de maîtriser pour avoir du succès en multijoueur.

Le jeu possède vraiment un bon choix d’armes à feu et chacune d’entre elles possèdent une seconde option de tir, parfois une troisième. Par exemple, une arme aura l’option d’ajouter un silencieux et d’intégrer une lampe de poche tandis qu’une autre vous rendra invisible. Au début de chaque mission, vous devrez choisir vos armes de départ. Le choix est assez limité au début. Pour l’agrandir, vous devez terminer une mission avec une nouvelle arme, ce qui vous permettra de la sélectionner dans la mission suivante ou refaire les missions précédentes avec votre nouveau bijou, ajoutant ainsi un peu de rejouabilité. Le jeu limite par contre votre arsenal de combat pour les missions, c’est-à-dire que vous avec quatre blocs. Certaines armes n’en prennent qu’un seul tandis que d’autres vous en chipent trois. Il faut donc choisir judicieusement. Somme toute, j’ai beaucoup aimé la façon dont Perfect Dark Zero gère les armes.
 
Cela dit, la portion solo du jeu comprend sa part de frustrations. Le jeu est assez linéaire et les ennemis sont relativement bêtes peu importe la difficulté choisie. La plus belle illustration de ceci est dans la deuxième mission au niveau difficile. On se doit d’infiltrer un bar protégé par plusieurs hommes armés et d’autres non. Je me positionne donc à un endroit surélevé et m’exécute en tant que tireur d’élite. Je rate malheureusement légèrement un garde non armé qui était, je tiens à le préciser, très loin. Je vais devoir prendre un autre tir. Mais que fait-il? Oui, il court bien vers moi, seul et déterminé. Après un bon moment, je le vois qui monte les marches et me menace de ses poings. Bon, s’il insiste. Bang! Une balle de shotgun de moins. Tout ça pour dire que j’ai été très déçu qu’à un niveau de difficulté élevé, je me fasse repérer immédiatement même si j’étais caché et surtout qu’il vienne m’affronter seul et sans arme. Cependant, les ennemis savent viser et seuls les meilleurs joueurs parviendront à terminer les difficultés supérieures.
 
Il faut dire que l’affrontement en solitaire décrit plus haut n’est pas coutume. Le jeu comporte plusieurs passages où l’on doit user de furtivité. Si l’on se fait repérer, les coups de feu et des gardes que je présume plus intelligents s’assurent que tous les environs nous tombent dessus. Pour la furtivité, comme nous n’avons rien pour nous indiquer si nous sommes bien cachés, elle s’avère être un exercice d’essais et d’erreurs. Ce qui résume bien l’ensemble du jeu. Cela dit, l’élément le plus frustrant est qu’il n’y a qu’une seule sauvegarde par mission, sensiblement au milieu de celle-ci, après avoir accompli un objectif important. Et aux niveaux supérieurs, cette sauvegarde est abolie, du moins pour les missions que j’ai fait. C’est dommage, car le jeu est structuré de telle façon que selon le niveau de difficulté, les objectifs de missions soient légèrement différents. Cela ajoute donc un certain aspect de rejouabilité, mais l’omission de la sauvegarde peut rendre le tout passablement pénible et frustrant et je crois que plusieurs personnes laisseront tout simplement tomber et passeront à autre chose.

Le multijoueur
 
Comme avec le bon vieux Perfect Dark sur Nintendo 64, le jeu offre la possibilité de jouer la campagne à deux, que ce soit en écran partagé ou sur Xbox Live. Dans les deux cas, le plaisir est assurément au rendez-vous. En plus de l’effet bien connu que de jouer avec des amis est souvent beaucoup plus amusant, Rare ont eu une idée absolument brillante : le deuxième joueur, plutôt que d’être « garoché » dans la mission sans savoir qui il est et encore moins d’où il sort, incarne un des personnages secondaires du jeu, lorsque c’est possible. Ainsi, un joueur dans la peau de Jack devra parfois s’amuser avec un kit de démolition pendant que l’autre s’occupe des méchants. Il y a même plus surprenant, dans certaines missions, les deux agents commencent à des endroits différents et doivent ensuite se rejoindre. Bref, on sent que la campagne a été conçue en tenant compte du coop, et le résultat est absolument admirable.
 
Outre la campagne, le jeu offre aussi un multijoueur énorme. Jouable seul (!), en écran partagé, en liaison multiconsole et sur Xbox Live, ses possibilités sont presque infinies. Les différents modes sont divisés en deux grandes familles : les parties deathmatch et les parties Dark Ops. La première regroupe les quatre grands classiques : le deathmatch, le team deatmatch, la capture du drapeau et le king of the hill. On peut y ajouter des bots pour augmenter le nombre de joueurs ou carrément pour s’entraîner seul. Ceux-ci agissent parfois d’une drôle de manière (c’est-à-dire qu’ils courent toujours, même si cela signifie qu’ils doivent arrêter de nous tirer dessus alors qu’ils sont à un cheveu de nous achever!), mais ils restent toujours des adversaires corrects. Un très grand nombre d’options peuvent aussi être changées avant le début de la partie.

 
Les parties Dark Ops, quant à elle, sont beaucoup plus stratégiques. Exactement comme à Counter Strike, il est possible d’acheter ses armes au début du round, à condition d’avoir remporté assez de crédits le round précédent. Le premier des quatre modes de Dark Ops est un classique de Rainbow Six, la survie en équipe. Un autre, le mode démolition, demande à l’équipe offensive de détruire différents objectifs alors que l’autre équipe les défend, le tout sans résurrection. Plutôt original, le troisième mode, onslaught, permet à une équipe d’acheter des armes, alors que l’autre doit se contenter d’un petit pistolet, le Falcon. Les personnes armées doivent alors défendre une position prédéfinie alors que les attaquants, qui peuvent revivre autant de fois qu’ils le veulent, tentent de tous les éliminer. Le temps de survie de l’équipe défensive est ajouté à son score, et les rôles sont inversés. Le dernier mode, infection, est certainement le plus amusant. Un tiers des joueurs sont choisis au hasard, équipés d’un simple Falcon et ont l’apparence d’un squelette. Les autres joueurs, armés jusqu’aux dents (du moins, je leur souhaite), doivent survivre pendant cinq minutes à leurs assauts. Si un d’entre eux est tué, il devient infecté à son tour. Vous comprendrez vite que le rapport de force s’inverse lentement à mesure que la partie progresse. Cela donne parfois des scènes mélodramatiques : moi et un parfait inconnu, seuls contre trente squelettes, pris au piège au dernier étage d’une tour, qui y vont de commentaires du genre « heureux de t’avoir connu », par exemple. 
 
Ce qu’il y a de bien avec PDZ sur Live, c’est que, contrairement à Call of Duty 2 et à Quake 4, les parties s’enchaînent sans que l’on doive repasser par le menu principal chaque fois. De plus, les problèmes de connexions sont inexistants et le taux d’images par secondes presque toujours parfait. Se faire éliminer dans les premières secondes d’une partie Dark Ops peut certes être frustrant, mais l’attente en vaut la peine. À savoir si le multijoueur de Perfect Dark Zero plaira à tous, évidemment que non. Certains trouvent que le jeu est trop lent, mais ceci est principalement dû au fait que par souci d’équilibre, nous courrons beaucoup moins rapidement avec une arme de fort calibre qu’avec un simple pistolet. La vulnérabilité de la tête par rapport au reste du corps, qui lui est très endurant, peut aussi parfois être frustrante, mais cette particularité permet vraiment aux bons joueurs de se démarquer.

Les points techniques
 
Graphiquement, Perfect Dark Zero n’est pas le plus beau jeu au lancement, mais il est tout de même très joli. Les effets de lumières sont bien réussis, j’aime bien le modèle de Joanna et les armes sont vraiment très belles. Les animations de recharge des armes sont particulièrement bien faites, ainsi que les différents mouvements de Joanna. Les textures font également appel à la puissance de la console et aident grandement l’aspect visuel du jeu. Enfin, les niveaux sont variés et nous plongent dans différents décors. Toutefois, il faut prendre en note que le jeu à un léger aspect cartoon, c’est-à-dire qu’il ne vise pas le réalisme à tout coup. Ce n’est qu’un choix artistique, mais certains pourraient ne pas l’apprécier. Pour ce que j’ai moins aimé, il y a les ennemis génériques ainsi que le manque d’interactivité. J’espérais un peu que l’environnement soit plus destructible ou vivant, mais ce n’est pas souvent le cas. Il y a aussi parfois certains bogues graphiques comme une trop grande pixellisation.
 
Pour le son, d’un côté nous avons les armes qui sont extrêmement bien réussies et de l’autre, nous avons les voix qui sont malheureusement manquées. Pour être franc, la voix de Joanna est correcte et celle de son père est très bien, mais d’autres, comme celle de Chandra, votre assistante de mission, me tombait tout simplement sur les nerfs. Premièrement, la voix est énervante en soi, deuxièmement, les intonations sont ratées et j’ai vraiment cru qu’elle allait pleurer à un certain moment parce que je ne faisais pas ce que madame désirait. Cependant, le jeu est entièrement traduit en français. En toute objectivité, les voix françaises sont probablement mieux réussies, mais je ne suis pas un adepte des voix à la française dans mes jeux. Pour le reste, comme je l’ai dit, le son des armes est très satisfaisant. Enfin, la musique est aussi très bonne. Elle est parfois un peu forte et pas toujours de circonstance, mais elle accompagne généralement bien l’action.

Conclusion
 
Ainsi, est-ce que Perfect Dark Zero fait honneur à son prédécesseur? Pour la partie solo, le jeu a un peu raté sa transition dans la prochaine génération. L’histoire est ennuyeuse, l’intelligence artificielle est bête, les voix nous font décrocher et on ne peut sauvegarder suffisamment souvent. Il y a donc un net manque de progression à ce niveau. Ce n’est pas tant que la quinzaine d’heures de jeu réparties sur quatorze missions soient mauvaises. Au contraire, la jouabilité étant au rendez-vous, nous avons malgré tout un jeu de tir intéressant, mais qui sera malheureusement vite oubliée.

Par contre, Pefect Dark Zero se reprend de belle façon au niveau de sa myriade d’options, ce qui était, il faut s’en dire, une caractéristique du premier jeu de la série. Le mode solo devient un vrai plaisir lorsque l’on y joue en coop avec un ami, ce qui est facilité par la possibilité d’y jouer sur Xbox Live. Pour le multijoueur, encore une fois, nous avons une multitude de choix avec différents modes de jeu et la possibilité de personnaliser ces modes. De plus, le jeu supporte jusqu’à 32 joueurs sur Xbox Live sans trop de latence. Bref, pour ces aspects précis, Perfect Dark Zero devient le standard auquel tous les jeux, et surtout les jeux de tir, seront comparés à l’avenir. Le multijoueur ne plaira pas à tous, mais ceux qui y trouveront leur compte en auront pour des heures et des heures de plaisir et c'est vraiment sur ce point que Perfect Dark Zero se démarque.

 
 
Les plus...
- Un mode coop vraiment bien pensé et jouable sur Xbox Live
- Plusieurs options et modes de jeu disponibles pour le multijoueur
- Supporte jusqu’à 32 joueurs sur Xbox Live
- Les armes sont variées, bien modélisées et ont plusieurs options de tirs
- Le bruit des armes est bien rendu
 
Les moins...
- L’histoire est mauvaise et mal présentée
- Les voix sont parfois énervantes
- L’intelligence artificielle n’est pas à point
- Une seule sauvegarde par mission

NOTE GÉNÉRALE : 8.5

 

 

 

 

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puce Kameo: Elements of Power (le 16/12/2005 à 17h11)

Un jeu d'aventure qui sera combler les fans du genre pour le lancement  
 
 
Initialement prévu pour la GameCube et ensuite transféré sur la Xbox suite à l’achat de Rare par Microsoft, Kameo : Elements of Power était presque terminé lorsque la décision fut prise de le sortir au lancement de la Xbox 360. Bonne décision il faut s’en dire, car il est clair que le jeu vient combler une section du marché très peu représentée autrement par le lancement. Et non, je ne veux pas dire la section des jeux pour enfants puisque Kameo : Elements of Power, de un, est classé pour adolescents, et de deux, est un jeu d’aventure muni indubitablement de qualités qui plairont à un grand nombre de joueurs, pour autant que vous appréciez le genre il faut s’en dire.
 

Le contexte

Dans ce jeu, vous personnifierez Kameo, une elfe devant succéder à son père, Solon, aux commandes du Royaume et prendre possession de l’Élément de pouvoir qui permet à son détenteur d’incarner les Guerriers des éléments. Des années auparavant, avant de disparaître, Solon utilisa cet Élément pour emprisonner Thorn, le Roi de Trolls. Comme quoi rien n’est jamais si simple dans les familles royales, Kalus, la sœur aînée de Kameo, emportée par la jalousie, libère Thorn et kidnappe vos oncles, votre tante et votre mère. Ce sera à vous de les libérer et de sauver le Royaume.
 
L’histoire sera donc ancrée sur cette quête de revanche et de rescousse. Votre motivation première sera de sauver votre famille tout en vous préparant tranquillement à affronter Thorn et votre traîtresse sœur. Le tout est donc assez simple et ne permet pas de se plonger sans retenue dans l’histoire, mais sert bien le principe du jeu. Il y aura tout de même certains éléments qui vous porteront à réflexion. Malheureusement, ils ne seront pas tout à fait résolus, la fin du jeu laissant la porte grande ouverte à une suite. Ce qui est une bonne chose en fait.
 

 
La jouabilité
 
L’élément central du jeu, sans jeu de mots, est l’Élément de pouvoir qui vous permet de vous métamorphoser en Guerriers. Le jeu nous en propose dix en tout que nous devrons récupérer tout au long de notre aventure. Ces différents personnages sont très variés et possèdent chacun leurs habilités uniques. Par exemple, Pummel Weed s’apparente à un boxeur tandis que Ash est tout feu tout flamme. Quant à lui, Major Ruin a comme habilité principale de se mettre en boule pour ensuite se rouler rapidement dans la direction indiquée. Bref, chaque Guerrier joue un rôle important et le jeu fait en sorte que celui nouvellement trouvé est nécessaire pour progresser plus loin dans l’histoire et pour résoudre certains puzzles que ce soit en nous permettant de plonger sous l’eau ou encore en gelant certains passages.
 
Pour élaborer sur le système de combat, chaque Guerrier a au départ environ trois mouvements et il est possible d’en débloquer au maximum trois autres à l’aide de fruits élémentaires que vous ramasserez tout au long de l’histoire. Les attaques analogiques des personnes se font à l’aide des gâchettes et vous pouvez changer rapidement de forme avec les boutons X, Y et B. Une fois que vous aurez accumulé plus de trois Guerriers, vous pourrez naviguer à travers vos différents personnages à l’aide d’un menu circulaire. Personnellement, j’ai trouvé que les combats étaient très accrocheurs, encore plus lorsque l’on a accès aux habilités plus fortes de nos personnages à l’aide de fruits élémentaires et lorsque l’on se met à faire une bonne rotation de nos combattants.

 
Par contre, il faut dire que les combats ne sont pas très difficiles, nos ennemis sont malheureusement assez directs et prédictibles. D'ailleurs, le jeu dans son ensemble n’offre pas beaucoup d’embûches. Si notre barre de vie n’est pas pleine, le prochain ennemi vaincu nous fournira un cœur pour la remplir partiellement et nous aurons réponse à tous les challenges du jeu en faisant appel à notre compagnon Ortho, prisonnier du Wotnot Book. Cela dit, il est possible de mettre cette aide à off ou du moins la laisser adaptée. Sans aide, le jeu demeure quand même assez aisé quoique jamais enfantin. Possiblement que les boss de tableaux, tous plus grands et impressionnants les uns que les autres, vous donneront un peu de fil à retorde, mais il ne suffit que de trouver leur faiblesse et de l’exploiter. Tout de même amusant.
 
En tout, il y a six tableaux d’actions que vous pourrez refaire à votre guise à la fin du jeu. Pourquoi les refaire? Et bien premièrement, vous obtiendrez une note selon votre performance dans le tableau et le nombre de points accumulés. Je disais plus tôt que le jeu n’était pas très difficile, par contre, si vous voulez obtenir une note de A, c’est une autre paire de manches. Vous devrez vraiment être en grande forme et maximiser les multiplicateurs. Deuxièmement, l’accumulation de points vous permettra de débarrer certaines surprises, comme des images ou des pièces musicales.

 
Chacun des six niveaux fait partie de l’ensemble du jeu, c’est-à-dire que nous avons vraiment l’impression de faire partie d’un monde. Au centre, nous avons le Royaume Enchanté, votre demeure protégée magiquement, ainsi que cinq autres environnements : la Forêt Oubliée, les Chutes de la Montagnes, le Village au Sommet Enneigé, le Château de Thorn et les Badlands. Les Badlands sont ici l’élément connecteur, une terre aride et montagneuse où la guerre est perpétuelle entre les Elfes et les Trolls. Sans avoir une superficie immense, ces terres sont suffisamment grandes pour que nous ne voulions point les parcourir à pied. Heureusement, un cheval est mis à notre disposition, ce qui, à mon humble avis, rajoute beaucoup au plaisir du jeu. Je dois posséder une fibre chevaleresque.
 
Somme toute, le jeu est assez linéaire. Vous commencerez dans le Royaume Enchanté où, un personnage douteux, mais très intéressant, en l’occurrence la Mystique, vous révélera l’endroit où un membre de votre famille est emprisonné. Vous partirez donc à travers les Badlands pour un court périple où vous tâcherez d’empêcher les Trolls dans leur machination. Vous arriverez ensuite à l’endroit voulu, la Forêt Oubliée par exemple, qui s’avère être un petit village charmant, vous collecterez quelques fruits en parlant aux gens du coin, récupérerez un ou deux Guerriers en résolvant des puzzles, ce Guerrier vous permettra d’avoir accès au Temple (le niveau d’action généralement), vous passerez à travers le Temple, vaincrez le gros méchant vilain à la fin, sauverez le membre de votre famille et partirez vers un autre endroit pour en sauver un autre jusqu’à ce que vous soyez prêt à vous lancer à l’assaut du Château de Thorn. Bref, le jeu est linéaire, mais tout de même plaisant du début à la fin. De plus, les différents endroits sont très différents et donc, parviennent à nous garder intéressés, surtout en considérant l’apport régulier de nouveau Guerrier nous conférant de nouvelles habiletés. D’ailleurs, les puzzles du jeu font appel à ces habiletés nouvellement trouvées ce qui fait en sorte qu’ils diffèrent tout au long du jeu, bien qu’ils gardent une prémisse assez élémentaire.
 
Kameo comporte également un aspect coopératif que vous débloquerez à mesure que vous progresserez dans le jeu. Il ne s’applique qu’aux six niveaux d’actions et n’est pas pour le moment jouable sur le Live, bien que Rare affirme que nous aurons cette option bientôt. Je n’ai donc pas pu tester ce mode de jeu, mais de ce que j’ai pu en dégager, il ne réinvente rien, mais apporte tout de même un aspect supplémentaire au jeu.

Les points techniques
 
Graphiquement, Kameo : Elements of Power est l’un des plus beaux jeux au lancement de la Xbox 360 et ceci est autant accompli par le côté technique qu’artistique. Le premier tableau, sans être le plus intéressant, démontre vraiment ce fait. Les murs de pierres d’un château n’auront jamais paru aussi réels et la réflexion de la lumière donne vraiment une apparence particulière à ce spectacle. Afin de montrer la puissance de la console, Rare s’assure aussi de montrer une parade de dragons survolant le ciel. Ce n’est pas le seul endroit où nous serons ébahis par le nombre d’adversaires. Deux moments me viennent particulièrement à l’esprit, des moments qui se décrivent simplement par : Bon Dieu! Les différents personnages sont également très bien représentés et l’animation est sans faille. Ce qui ressort vraiment ici est l’éclat des yeux et le détail de certains personnages. L’eau est également rendue de façon splendide et l’environnement est très animé.
 
Cela dit, Kameo : Elements of Power est un jeu de lancement et comme tous jeux de lancement, la perfection est rarement atteinte. Notamment, je trouve que les personnages avec des traits humains sont décevants, c’est-à-dire Kameo et sa famille. Ensuite, il y a un certain manque d’interactivité. J’entends ici que, par exemple, Ash peut cracher des flammes, par contre ce feu ne semble rien changer dans la luminosité de l’environnement. Deep Blue possède un jet d’eau, mais les feux allumés par les villageois sont tout simplement au-delà des mes habiletés de pompier. Certains aspects, bien que très peu nombreux, nous rappellent aussi l’héritage xboxien de Kameo : Elements of Power. Plus particulièrement, à un certain moment, vous réussirez à couler un navire de guerre des Trolls. L’animation qui suit n’était vraiment pas digne de la qualité graphique du jeu, mais heureusement, ceci n’est pas commun

Je me dois aussi de mentionner, bien que cela ne soit pas véritablement un point faible, que votre télévision jouera pour beaucoup dans la qualité graphique du jeu. Mes premières heures furent sur une télévision conventionnelle. Bien que je fus tout de même épaté, on ne peut comparer le tout à la clarté ou la définition d’une télévision supportant de plus hautes résolutions ou d’un moniteur.
 
Pour le son, mon seul reproche est que la voix de Kameo semblait parfois manquée de justesse dans le jeu d’acteur. Pour le reste, c’est vraiment bien fait et les différents personnages sont très bien joués, de sorte que leurs personnalités ressortent à merveille. Les sons ambiants nous plongent bien dans l’environnement et la musique joue son rôle parfaitement. Elle n’est pas très présente, c’est-à-dire qu’il faut y porter attention pour vraiment l’entendre, malgré qu’elle prend généralement plus de tonus lors des scènes d’actions et s’oriente vers une musique grandiose de champs de bataille. Pour ceux ayant de la difficulté avec la langue anglaise, sachez que le jeu est traduit en français si vous avez choisi cette option dans les paramètres de votre console.

Conclusion
 
Comment conclure le test de Kameo : Elements of Power ? Plus difficilement qu’on pourrait le penser. La longueur du jeu est standard, c’est-à-dire une quinzaine d’heures si vous y attardez et explorez le monde. Si vous ne voulez que voir la fin, probablement que vous en aurez fini en moins de dix heures. Une fois terminé, l’univers reste ouvert à votre guise. Vous pouvez donc tâcher de trouver les fruits, élixirs et yeux de cristal manquant à votre collection. Si le cœur vous en dit, vous pouvez également, comme je l’ai déjà mentionné, refaire les tableaux d’actions pour améliorer votre pointage et débloquer des items, ce qui est beaucoup plus facile à dire qu’à faire.
 
Pourquoi est-ce que j’ai de la difficulté à conclure? Personnellement, j’ai vraiment adoré mon expérience et je suis vraiment satisfait de mon achat. Par contre, d’autres testeurs ne semblent pas partager mon avis, mais là, pas du tout. Selon moi, si vous comprenez que Kameo ne révolutionne rien dans le genre, que son approche artistique est de style familial et que le jeu est à la base relativement facile, alors je pense que vous pourrez plus facilement appréciez l’agréable expérience qui vous sera offerte. Kameo : Elements of Power ne fera pas vendre la nouvelle console à lui seul et ne marque pas sans conteste l’entrée dans la nouvelle génération point de vue jouabilité, mais c’est tout de même un jeu que je recommande à tous d’essayer, ne serait-ce qu’en téléchargeant le démo sur Xbox Live.
 
 
Les plus...
- Superbe graphiquement
- Grande variété dans la jouabilité grâce aux nombreuses transformations possibles
- Amusant du début à la fin
- Musique inspirante
- Voix très bien jouées et personnages intéressants
 
Les moins...
- Longueur standard, mais on aimerait que l'aventure se prolonge
- Un peu trop facile
- Quelques aspects nous rappellent que le jeu était initialement prévu pour la Xbox
 
NOTE GÉNÉRAL : 8.6

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puce Call of Duty 2 (le 26/11/2005 à 20h19)

Enfin un Call of Duty digne de ce nom sur console !!!  
 
 
Ça y est, la Xbox 360 cogne enfin à notre porte. N’ayant pas la chance d’avoir un excellent PC et étant un amateur des jeux de guerre, mon premier choix s’est naturellement tourné vers Call of Duty 2. Venant à peine de terminer Call of Duty 2 : Big Red One, les comparaisons viennent facilement, et c’est tout à l’avantage du titre sur 360 qui, en plus que d’avoir, évidemment, un avantage graphique, offre une campagne excitante, enivrante… et incroyablement bruyante.
 
Réglons d’abords le cas de la question qui brûle toutes les lèvres : « ouin pis, les graphiques? ». Ayant pu voir plusieurs titres dont Kameo, Need for Speed : Most Wanted, Fifa 06, Amped 3 et Project Gotham Racing 3 pour comparer, je peux dire que Call of Duty 2 est superbe comparé à son cousin sur « l’ancienne » génération (Big Red One), et qu’il paraît mieux que son jumeau sur PC. Toutefois, après avoir vu dans Kameo et surtout dans PGR 3 ce que la 360 peut offrir, je peux affirmer que Call of Duty 2 est correct, sans être exceptionnel. Certes, le nombre d’unités en mouvement est impressionnant et le nombre d’images par secondes absolument impeccable, mais quelques éléments viennent un peu gâcher le tout. D’un côté, on a de petits bijoux, comme les écrans de fumée : ils sont d’une beauté à rendre Counter Strike : Source jaloux. Toutefois, de l’autre, on trouve des explosions qui passent au travers des murs sans les endommager et des corps morts qui sont complètement immobiles une fois au sol, et qui finissent même par disparaître sous nos yeux. Heureusement, les animations sont d’une fluidité digne de la console qui leur donne vie, quel que soit le nombre d’éléments à l’écran. Les environnements sont très beaux et les textures aussi (surtout en HDTV!), mais ils sont trop statiques : mis à part quelques événements scriptés, les seuls moment où l’on peut détruire quelque chose sont ceux où ces chers Allemands ont été assez brillants pour se couvrir derrière ou à proximité de barils d’essence! La bonne nouvelle, c’est qu’avec tant de choses à voir, tant d’éléments qui bougent à l’écran, tant de « Jerries » à descendre, qu’on a guère le tant de remarquer ce genre de trucs. À l’inverse du critique exigeant, la majorité des gamers  retiendront surtout la fluidité avec laquelle l’immense et mouvementé champ de bataille est présenté, et le tout avec un seul court chargement au départ!
 
Changement de génération ne signifie pas nécessairement scénarios plus profonds, et en voici un bon exemple. Ce titre nous place simplement dans la peau de trois différents soldats, respectivement russe, anglais et américain. Le premier combattra à Stalingrad dans des combats de rue intenses, le deuxième affrontera les hommes de Rommel dans le désert d’Afrique alors que le dernier participera à un autre débarquement en Normandie. Le tout est entrecoupé de petits « documentaires » retraçant les faits historiques. Je concède que l’histoire n’a jamais été la force de la série, mais tout de même, ç’aurait pu être un peu mieux.
 
Une fois la première bataille commencée, on comprend très vite la dynamique du jeu : nous sommes un soldat parmi tant d’autres. Nous ne nous promenons presque jamais sans au moins un petit groupe d’alliés, et les ennemis font de même. Il arrive même qu’une bonne cinquantaine de soldats de chaque côté se rencontrent dans des fusillades infernales. Bien sûr, on se fait souvent confier des postes clé pour influencer la bataille : occuper une mitraillette lourde pour couvrir une retraite, ou encore descendre des équipes de mortiers du haut d’un silo. Reste que l’époque de Medal of Honor : Frontline, où un simple soldat nettoyait des villes et des bases entières, est bien révolue! Cette nouvelle philosophie marche à merveille : le jeu est beaucoup plus immersif et encore plus mouvementé qu’avant. Toutefois, l’intelligence artificielle n’arrive pas à suivre cette évolution parfaitement. Si, en effet, les combattants arrivent généralement à se couvrir adéquatement et à réagir aux grenades qu’on leur lance, on en trouve parfois qui regardent un mur alors qu’on s’entretue à quelques mètres! C’est malheureux pour le réalisme, et ça nous donne souvent envie de foncer dans le tas, sachant très bien que l’ennemi est rarement adéquatement préparé. Cette envie est renforcée par le système de vie et l’indicateur de grenades, qui favorisent grandement le mouvement. Étrangement, la santé de notre personnage se comporte comme celle de Master Chief : si l’on reçoit du dommage, il suffit de se cacher quelques secondes pour revenir en pleine forme. Lorsque j’ai appris ceci, je suis resté sceptique. Toutefois, après quelques minutes, on comprend vite que c’est un excellent système : il incarne un parfait équilibre entre rester à couvert et pouvoir courir d’un endroit à un autre sans que les dégâts reçus soient définitifs. En augmentant le niveau de difficulté (car il y en a quatre), on diminue le nombre de balles que l’on peut recevoir avant de tomber définitivement. Quant à lui, l’indicateur de grenades est un petit icône qui apparaît et qui nous indique où une grenade ayant atterrie près de nous se trouve. Étant donné le nombre impressionnant de ces petits engins qui sont projetés sur le champ de bataille (parfois plus de 3 à la fois dans notre direction!), cette aide est indispensable. Outre les grenades, vous retrouverez dans ce titre les mêmes armes que dans tout bon jeu de tir sur la Deuxième Guerre. Le jeu nous permet d’en garder seulement deux avec nous : il est donc sage de garder un fusil et une mitraillette, qui excellent respectivement en longue et courte distance. Afin d’améliorer notre précision, il faut maintenir la gâchette de gauche enfoncée afin de placer notre arme en position de tir. Le tout repose sur le principe bien simple que les fusils sont précis mais lents, et vice versa pour les mitraillettes. Cela semble évident, mais l’équilibre du multijoueur en dépend beaucoup.
 
 
Il ne faudrait toutefois pas penser que Call of Duty se résume à des combats à pied. Sans tomber dans l’abus, le jeu nous place aux commandes d’un célèbre Crusader, ou encore dans la tourelle d’un véhicule blindé ou d’un char anti-aérien. Ces séquences sont bien agréables, ajoutant à l’idée que la guerre ne se résume pas à un seul individu à pied! J’aimerais lever mon chapeau à la conduite facile du tank, surtout grâce à une touche qui permet de ramener la tourelle en avant du tank. Si simple, mais si efficace! D’ailleurs, les contrôles en général sont très faciles à maîtriser. Le transfert des touches noires et blanches à côté des gâchettes est une excellente chose : plus besoin de lâcher l’analogue pour les utiliser. Cela demande certes une petite période d’adaptation, mais une fois complétée, les fans de FPS seront ravis de ce petit changement.
 
 
Toute la frénésie et l’intensité de la bataille n’aurait pas été aussi bien reproduite sans une coordination parfaite des images avec la bande sonore. Heureusement, Activision a mis la gomme de ce côté, et c’est sublime. D’abord, les bruits des armes et des explosions sont vraiment à frémir. Puis, la crédibilité, mais surtout la quantité des phrases criées par les différents soldats sont suffisantes pour nous faire sentir comme si nous y étions. Entre le bruit métallique des grenades qui tombent autour de nous et les Thompson qui se déchaînent, on entend d’innombrables « Man down! », « Jerries to the west! » ou encore « Die you facists bastards! ». Le tout est enveloppé d’une excellente musique utilisée avec justesse. Bref, un gros bravo de ce côté.
 
Tout cela donne une campagne immersive et rapide, un peu gâché par quelques problèmes d’AI et de présentation visuelle. La dizaine d’heures nécessaire afin de compléter le jeu à difficulté normale est intense, variée, et je doute fort que quiconque aime moindrement les shooters s’ennuient à un moment ou à un autre.
 
Si la campagne vous donne envie d’encore plus, Call of Duty 2 offre plusieurs options multijoueurs : écran partagé à 4 joueurs, Xbox Live à 8, et  liaison multiconsole à 16. Quatre modes de jeux classiques sont de retours, soient les Deathmatch, Team Deathmatch, Capture the Flag et Search and Destroy (qui consiste à planter une bombe sur des objectifs). Un cinquième et nouveau mode, le « HQ », est la version CoD du roi de la montagne : il faut contrôler des objectifs et les défendre un certain temps avant que ceux-ci ne changent de place. Cela contribue à faire des matchs dynamiques ou le camping est soit complètement inutile, soit justifié par notre position de défendant. Malheureusement, les cartes sont un peu trop grandes pour le faible nombre de joueurs sur Live. Le system link reste probablement la meilleure option pour profiter au maximum du multijoueur. Gageons que plusieurs LAN verront le jour dans un proche avenir, et qu’il sera en tête d’affiche.
 
 
En résumé, CoD 2 est un excellent choix pour les amateurs de FPS en tout genre. La fluidité des animations, le framerate impeccable, la bande sonore frappante et son action effrénée en font un titre de grande qualité. Quelques petits accros viennent gâcher l’immersion qui est tout de même très bonne, mais on n’y porte plus ou moins attention dans le feu de l’action. Avec ses différents niveaux de difficultés et ses modes multijoueurs, il a de quoi garder l’intérêt pour un bon moment !!!!
 
 
Les plus...
- Bande sonore impeccable
- Beaucoup d'unités en action
- Taux d'images par seconde excellent en tout temps
- Campagne et modes multijoueurs excitants à souhait
 
Les moins...
- Intelligence artificielle un peu décevante
- Graphiques pas tout à fait au point
- Seulement 8 joueurs sur Xbox Live
 

Note  :

Général  8.6

Présentation  8.0

Graphiques  8.0

Bande son  10

Jouabilité  8.5

Valeur  8.7

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